Ce coup-ci, c’est la bonne !

8h00 heure locale (excité) :
Arrivé à l’aéroport de Glasgow-Prestwik. Pour bien débuté ce long séjour en  Écosse, on à du faire en sorte d’avoir de la monnaie nationale. Parce que oui, bien que dans l’UE, l’Écosse est toujours avec sa Livre Sterling. À vrai dire, ce qu’il m’a fait le plus chier dans ce bureau de change, c’est que contre 200 de nos beaux Euros, la madame elle m’a rendu que 138 Livres, en plus en billets tous moches.

8h20 environ (heureux) :
Premier café « in Scotland » et pas n’importe quel café, pas genre le mec avec son thermos, mais un vrai café, un Starbucks quoi !

Steeveb @ Starbucks 01
La classe !

8h40 à peu près (stressé) :
À ce moment là, j’ai commencé à flipper. En fait, on ne savait pas comment rejoindre Paisley. Évidement j’étais un peu sur les nerfs, du coup j’ai dû m’acheter des clopes. Ce qui m’a fait très très très mal au cul au moral, parce que mine de rien 13 Livres de clopes, bah ça fait vraiment cher … J’ai donc fumer ma première clope sur ce sol Écossais et pluvieux (parait que ça va ensemble) et on a rejoint l’endroit qui nous semblais le plus approprié pour aller à Paisley.

9h00 toujours heure locale hein (très stressé) :
On se trouvé maintenant dans un train, qui a première vu se dirigeait vers Paisley. Évidement on ne savait pas du tout comment fonctionnait le système ferroviaire du pays aux plaines si verdoyantes.  Du coup il a fallut qu’on explique (en anglais « of course ») le fait qu’on était des français-complètement-à-la-masse-qui-verront-bien-ce-qui-va-leur-arriver. Au final on s’en est bien tiré, comme on avait pris l’avion, on a eut le droit à une réduc’. Mais à ce moment là, même le sourire très sympathique de la poinçonneuse ne pouvait me remonté le moral, j’était littéralement en train (oui oui dans le train mais pas que) de sombrer avec mes fantômes (mais ça on en reparlera dans un autre article).

9h30 presque pile s’coup-ci (pas bien) :
Enfin arrivé à Paisley Glimour Station ou Street (je sais même plus), dans la ville quoi. Là on a commencé à ce demander ce qu’on devait faire en premier, déjà, trouver la fac. Au bout d’un quart d’heure, Check ! Malheureusement nous avions oublié que nous arrivions un samedi, et ici c’est comme en France, y’a pas beaucoup d’administrations qui bossent. J’ai oublié de vous dire qu’on avait chacun un bagage de 15kg à emmener, sauf que Romain, lui, il avait des roulettes sur sa valise (flemmard). Bref, après cet échec pesant (et pas que du poids des valises) on a du se résigner à partir en direction de notre résidence, Underwood.

10h00 pile s’te fois (toujours mal) :
Après un ptit’ coup d’oeil sur la carte (le co-pilote c’était moi) nous voici devant notre résidence. Premier contact, nikel. La dame nous file les clefs et après on se démerde pour visité et tout et tout. Arrivé devant notre « Flat » petit pincement au coeur. Enfin on entre, on est les premiers à arriver, y’a cinq chambres, on est deux, il en manque donc trois ! J’entre dans ma chambre, petite mais suffisante, bien que vraiment petite en fait ! Je passe voir celle de mon Bro. Horreur … la sienne fait au moins le triple de la mienne …

10h30 vraiment à peu près (perdu) :
À ce moment là craquage complet ! Je pers toute mes coquilles et je me retrouve complètement à poil face à tous les sentiments que j’ai fuit pendant plus de deux semaines. Je craque, je me demande ce que je fou là, une immense envie d’allé me terrer sous ma couette … mais chez moi, le vrai ! Un Steeve qu’on voit rarement, en pleure, un Steeve qui se remet en question (vous avez déjà vu ça vous ? Et bah vous avez loupé une sacré occasion). Mais je ne vais pas m’étaler là dessus tout de suite, sinon vous reviendrez pas, qui voudrez revenir sur le blog d’un Looser.
Dans le reste de la journée je me suis reposer sur les personnes qui compte le plus pour moi (elles se reconnaîtront pas besoin de les citer) Et grâce à elle, je vais beaucoup mieux. Au moment où je vous écrit je suis content d’être où je suis, même si certaines personnes me manque terriblement, affreusement même ! Mais je suis bien, je vais m’en sortir et j’ai la rage.

Alors je vous donne rendez-vous prochainement pour découvrir les autres histoires intrépides qui nous attendent, à Romain et à moi. En attendant je vous laisse sur le Flickr de mon bro. À bientôt !

2 Responses to “Ce coup-ci, c’est la bonne !”

  1. caroline dit :

    Ca va être une belle aventure tu verras !!!!! on pense à vous et tinkiète pas je vais m’entrainer à mortal kombat juste pour te battre….LOL….. bisous bisous prenez soin de vous

  2. Adrien dit :

    La pêche est revenu, c’est l’essentiel !

    Skype sera notre meilleur ami.

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